Presseartikel/Reviews:

DOWNBEAT
December 2001

Max Nagl/The Evil Garden
(November 2011)
* * *


DOWNBEAT
December 2001

Max Nagl Ensemble/Ramasuri
(HatOLOGY 575)
* * * * 1/2
Austrian saxophonist / composer Max
Nagl has projected a rather distinct
musical persona through a series of relativly
unconventional recordings structured upon
either microtonal free-style improv, modern jazz
or while serenading the grand madams of the
silent movie era on his excellent 1999 release,
Café Electric. However, the artist frequently
comunnicates the visual aspects, as he seem-
ingly beckons the mind´s eye to capture or per-
haps formulate imagery based upon his often
intracetly devised works, prominently evi-
denced on The Evil Garden.
In 1999, November Music approached famed
Chicago born illustrator/writer Edward Gorey
to discuss the possibilities of Nagl recording an
album fabricated upon the artist´s works, and
while Gorey blessed the plan, he passed away
prior to the initiation of the production. Here,
Nagl garners support from two somewhat leg-
endary British icons – free/modern jazz saxo-
phonist Lol Coxhill and fabled jazz/rock vocalist
Julie Tippetts. With this release, Nagl parallels
Gorey´s quasi-Gothic, cartoon-like drawings and
associated text with quaintly executed thematic
caricatures atop sequences of subtly complex
motifs, framed around Coxhill´s amiable rectia-
tions and Tippetts´s warm, tenderly stated vocals.
More important, the musicians exude an air of
innocence as they integrate simple two-step
waltzes, off-kilter tangos and catchy melodies
into their repertoire, although Nagl is prone to
counterbalance the various flows with judicious
injections of multihued aural canvasses and a bit
of mischievous mayhem. On pieces such as
“The Evil Garden” and “The iron Tonic”, Coxhill
and Tippetts delicately narrate Gorey´s libretto.
Consequently, Nagl`s impressionistic and color-
fully portrayed brainchild serves as a cordial
artistic trestament to the late, great illustrator.
Ramasuri is perhaps more indicative of
Nagl´s extensive musical vernacular. Recorded
live May 20, 2000, in his native Vienna, the saxo-
phonist employs a tentet, featuring guitarist
Noel Akchote and three of his longstanding
musical associates-violinist Janna Lewis, per-
cussionist Patrice Heral, basstist Achim Tang
and other European-based musicians.
Moreover, Nagl perhaps inadvertently delin-
eates the lineage of King Oliver, Duke Ellington
and bop through modern day liberalism amid
Euro-classical overtones, while the ensemble´s
prudent infusions of tango and waltz only
enhance the overall ebb and flow.
The musicans perpetuate a turbo-mode
polka motif on “Helikon”, while “Striptease” is
depicted via a quietly stated foxtrott, brimming
with contemporary classical undercurrents off-
set by accordionist Otto Lechner´s whispery, flu-
ent lines and Akchote´s electrified, steely edged
chord progressions.
Essentially, Nagl´s chameleon-like composi-
tional transmutations shine forth throughout the
imaginative horn arrangements, regally pro-
nounced opuses, memorable melodies, polyton-
al soundscapes and wistful Meditarranean
themes. Nagl´s thoroughly appealing composi-
tional frameworks instill a sense of time-elapsed
momentum as vividly enacted metaphors
abound throughout this wonderfully orchestrat-
ed outing. – Glenn Astarita


IMPROJAZZ 65
Mai 2000, Andreas Felber
Un flegmatique à l´ère d´un postmodernisme sans perspective
"Je ne peux pas l´expliquer exactement. Bien sûr que tout cela, c´est moi. Je m´intéresse simplement à des styles musicaux trés différents"
Douche froide. Ici et lá, on décrit Max Nagl comme un "promeneur de style en style", un "postmoderne éclectique" ou un "caméléon du style", et quand on aborde la disparité de son oeuvre, le saxophoniste compositeur lui-même oppose à peine un haussement d'épaules, comme si ce côté extrêmement protéiforme n'était pas le résultat d'une personnalité multiple mais la chose la plus naturelle du monde. " Je suis peut-être éclectique, en ce sens que j´utilise simultanément plusieurs styles. Mais presque tout vient de préférences personelles. J´aime me metre en état d´inventer quelque chose, que ce soit sur du papier à musique, avec un magnétophone ou dans des concerts d'improvisation. Beaucoup d'idées viennent simplement de facon intuitive."
Il est vrai que dans le annèes 90, le naturel avec lequel Max Nagl accomplissait, presque à chaque nouvel enregistrement, un abrupt volte-face musical, aurait pu être la condition de sa souveraineté sur chacun de ses résultats. L'homme, âgé de 39 ans et vivant `Vienna depuis 1982, connut son premier succés discographique avec le trio hardcore "Manhattan Love Suicide", á la triste réputation de brutalité. Aux démonstrations de son enracinement dans la musique populaire de sa Haute-Autriche natale (CD "Wumm!Zack! Vol I" at "Ohlsdorf 18") ont suivi de libres explorations sonores en compagnie des New-Yorkais Tom Cora, Thomas Chapin et Samm Bennett ("Under Cover Collection Band" 1994), et aprés le genial trio "Lunatic Fringe", dont l'èclectisme s'étendait de Messiaen à Madonna, est venue la mise en musique, d'un goût trés sûr, des poémes d'un existentialisme sombre de Maria T. Maturana ("Daily Bullet" 1996). Même la "Musik für einen Kirchenraum" ("Musique our une église), tout comme un duo avec l'accordéoniste Otto Lechner – sortis tous deux en 1999 -, relévent de la rareté dans l'univers discographique: une liste d'oeuvres comme une succession ininterrompue de changements de cap, dans laquelle on remarque le calme et l'assurance avec lesquels Nagl médite sur l'absence de perspective du postmodernisme. Ce "malgré tout" confére à sa musique un caractére pensif et mélancolique trés spécifique.
"Je trouve des stimulations dans les impressions les plus diverses. Bien sûr, on apprend beaucoup grâce aux voyages et aux séjours dans divers pays et villes. "Manhattan Love Suicide" était certainment trés tourné vers New York, rien que par le nom, mais placé également sous influence viennoise. Le CD "Mélange à trois" sonnerait sûrement autrement si je n'étais pas allé si souvent à Barcelone".
Mot clé: "Mélange à trois". Depuis 1997, Max Nagl fait fureur avec un programme de miniatures musicales de "jazz de chambre" traversées de mélodies mélancoliques et de rythmes de polka, de valse et de tango. Jusqu'à présent, de tous ses projets, c'est l'un des plus mûrs et sans contexte des plus accessibles, des plus efficaces auprés du public. Ce qui a également montré - et c'est inhabituel chez Nagl - qu'il s'inscrivait dans une certaine continuité. Une représentation au Queen Elizabeth Hall Foyer, dans le cadre du London Jazz Festival, fut l'occasion d'une rencontre en novembre 1997 avec la productrice taiwanaise Shu-Fang Wang, qui s'enthousiasma tout de suite pour la musique de Nagl. On décida de collaborer: suivit en mai 1999 une tournée à Taiwan; le nouvel album est disponible depuis octobre et peut, qu'on se rassure, être qualifié de petit chef d'oeuvre: "Cafe Electric". Les compositions de ce dernier, librement inspirées de classiques du film muet tels que le "Docteur Mabuse" ou "Nosferatu", sont plus complexes et structurées de facon plus "épique" que celles de "Mélange à trois"; Nagl s'y sert (une nouvelle fois) d'alternances d'images souvent brusques inspirées des techniques de collage de John Zorn. Les microcosmes musicaux de "Cafe Electric" représentent en tout cas un des points culminants de l'année probablement la plus fertile et la plus couronnée de succés de la carriére de Nagl, au cours de laquelle il a fait paraître quatre albums et s'est produit sur scéne, entre autres avec Fred Frith et Lol Coxhill lors de représentations en France (Europe Jazz Festival du Mans) et avec la Knitting Factory new-yorkaise. Le prix Hans Koller de "musicien de l'anné", remis le 8 décembre 1999 à Vienne, en est salaire bien mérité.
IMPROJAZZ 65 Mai 2000, Andreas Felber
Traduction de l'allemand (Autriche): Muriel Philippe


CADENCE
February 1997
"Ohlsdorf 18"
Faced with a musician playing 17 "instruments" on 21 tracks on the first issue of a label called"Rude Noises" it´s almost too easy to predict the formlessness and rudimentary noises to come.
The real shock, though, comes when you hear what Nagl is doing, often employingpleasant melodies, rhythmic regularity, and fairly orthodox timbres. The instruments are oftenused in conventional ways - reeds for melodies, rhythm instruments for rhythm, cello andkalimba for repeating figures, piano and synthesizer for textures. The resulsts often suggest theRenaissance or various folk musics, though there are ventures into experimental voice pieces.The music is often mimetic, wether Nagl is exploring real and synthesized watersounds and toy instruments or overdubbing himself into a village band. Reeds are Nagl´s strongest instruments, and whimsy a sometimes dominant characteristic, but he creates varietythat few musicians, and fewer radio programmers, would attempt. A strongly melodic, wistful,track follows one dominated by electronically altered coughing. Guitar, whistling, and jaw harp suggest Ennio Morricone on a tight budget on "Keep Your Gun", before Nagl embarks onsolo alto for the next piece.
The pieces were recorded, really "built up", over a three year period using afour-track taperecorder. Although track by track details of instruments and dates aren´t given, the CDsuggest a chronological evolution. The first pieces are generally very short and occasionallyend abruptly. Around the middle there´s aconcentrated sequence of unaccompanied alto pieces that are the expressive core of the pieceblending circular breathing, a sometimes languorous tone, anddeliberate reed squeaks. These solo pieces are among thr few that are developed in a conventionally "improvisatory" way. The later pieces are better realized efforts in the same vein as the early ones, though the pieces have expanded in length and the layering of rhythm and interweaving horns is more developed. There´s some nice unison horn playing on Township.
Odd crossovers take place between ideas of the "primitive" and the "sophisticated" here,between the deeple felt and the conventional. The final "People Like Us" blends Nagl´s emotive soprano with synthesized strings in a way that may be more moving because theorchestra is mechanical. The rapidly shifting styles and textures actually highlight theindividual pieces in this unusual recording.
Stuart Broomer, CADENCE February 1997


Improjazz N°49
Octobre 1998

«OHLSDORF 18»
Max Nagl en solo avec une tripotée d´instruments: soprano et alto sax, clarinette, violoncelle, piano, voix, mélodica et j`en passe. 21 pièces comme autant de fenêtres qu`on ouvre puis qu`on referme / fondus au noir sur d`étranges atmosphères: glauque ("are you calling"", "Don`t", "Uapa", voire complètement aquatique ("Waterframe"), allumée ("Weberian Variations"), nostalgique ("Auf´m Mond", "Brooklyn Memory"), dilatée ("Don´t Move"), angoissante ("Holitschka"), ou même organique ("Don´t stop till you breathe enough").
Un disque en forme d´hommage discret au "Ear of the beholder" de Lol Coxhill, dont on retrouve le goût pour l´hétéroclismeet la démarche solitaire de l´artiste qui se place délibérément en marge des énormes usines à "tubes" pour décérébrés. C´est fort louable, évidement, et réussi, aussi.
On se délecte de quelques judicieux clins d´oeil: "Don´t" est une larme qui se dessine comme le reflet de "Millwall inner Docks" (The Recedents/ Zombie Bloodbath On The Isle Of Dogs"... encore avec Lol Coxhill). Ces deux morceaux sont curieusement les numéros 4 des duex albums respectifs... mais peu importe. (Ne nous prenons pas la tête). "Keep your gun" (déjà, le titre!) est un hymne touchant à Ennio Morricone. Un sifflement qui se perd dans les steppes de l´Autriche Centrale.
Mais le petit (pourquoi petit d´ailleurs") chef d´oeuvre de ce disque est un morceau de sax en souffle contine ("Don´t stop till you breathe enough"), celui-là même que je qualifiais plus haut d`organique: il s´agrippe à mes entrailles et ne les lâche plus, je suis contraint de le réécouter plusieurs fois d´affilée tellement la poussée émotionelle m´étreint. Palipant! J´ai découvert ce musicien autrichien par ce disque; Improjazz en a d´autres dans son catalogue de distribution: je vais y regarde de plus prés!
Marc SARRAZY, Improjazz N°49 Octobre 1998

The W I R E
February 98

"Super 8
"
"Max Nagl, a bona fide Austrian who played clarinet in a marching band, has come through rock, jazz, Improv and film to produce this melange of plastic guitar, found sounds, TV samples and kitschy nostalgia tunes. Fist fights erupt David Shea-style as a backing to Jean De Florette melodica solos. Glockenspiel and accordion solos mingle with kitchen cutlery;Spaghetti Western shoot-outs with manic plastic guitar jams. All recorded onto a four tack,there´s a deft, spontaneous handheld camera feel - more roaming and impromptu than manicpastiche."
Matt ffytche The W I R E , February 98

CADENCE
July 1998

"Mélange à trois
"
"Nagl´s incessant genre-hopping simultaneously reflects eclecticism and a savvy pragmaticism dictated by the marketplace, i.e. the more "bags" one displays, the more likely one can get work, or so the theory goes. His contributions to the cerebral constructs and improvisations generated by Werner Dafeldecker and Burkhard Stangl are impressive, while his forays into noise-rock environs lean towardsthe overwrought.Populist concerns also Melange, but Nagl´s take on this fashionable pastiche style encompassing tangos, waltzes, polkas, marches, stately balladry, funk, and free music rings true. His compositional/arrangement acumen, which dictates consision, abrupt yet seamless, or gently evolving segues, and evocative colorations behind soloists is bolstered by realizations ripe with passion and precision. The music´s classical orientation is balanced by an openness of spirit as Lewis toys with rougher edges in her execution, Novotny launches into Monk-via-Mengelberg solos, Heral effectively moves from the pulse to "no time", and the leader erupts into sputtering episodes endemic of late 20th century improvising saxophonists. Samples like the crying child of "Pot" and the crowd of "Corrida" are used sparingly to good effect. But, for all the ingenious details, perhaps most striking are the haunting themes which dominate the program. Lovely and heartrending, familiar yet distinctive, they encapsulate the aesthetic at the core of the Max Nagl Quartett."
Milo Fine, CADENCE July 1998


The W I R E
July 99
«En Passant» Rude Noises 006 CD
En Passant is the sound of time passing in Munich. Actually, it is music to accompany a documentary film on that theme. Saxophonist Max Nagl and pianist Lechner veer, in brief lyrical evocations of changing mood, from tranquil contemplation to animated scurry. These are snapshots rather than elaborate portraits, but within the parameters set by the nature of the project the duo performs with frothy verve.
Reviewed by Julian CowleyThe W I R E july 99


Jazzthetik
****
"En Passant"

Auf dem im Duo mit dem Akkordeonisten und Pianisten Otto Lechner eingespielten Duo-Album stehen ebenfalls filmische Motive im Mittelpunkt, was umso mehr erstaunt, als Otto Lechner blind ist. Ursprünglich als Soundtrack spontan erdacht, fiel die Musik zunächst beim Regisseur durch. Der Film machte wenig Schlagzeilen, so dass Lechner dem Hörer nun anlässlich der seperaten Veröffentlichung der vor drei Jahren aufgenommenen Musik schöne eigene Bilder wünscht. Lechner und Nagl agieren überaus impressionistisch, fangen winterlich anmutende Augenblicke im Vorübergehen ein, schaffen es, fröstelnde Bilder mit der Qualität menschlicher Wärme zu versehen. Der Dialog suggeriert Geborgenheit in der Einsamkeit. Dem Hörer werden in der Tat weite Assoziationsräume gelassen.
Wolf Kampmann, Jazzthetik ****

Jazzthetik
Nov99

Max Nagl Quintett
Max Nagl gehört nach wie vor zu den aktivsten Posten der österreichischen wenn nicht gar der europäischen Szene. So nimmt es nicht Wunder, wenn er gleich drei Veröffentlichungen ganz unterschiedlicher Färbung auf einen Schlag präsentiert.
Café Electric, eingespielt mit Musikern, die auch in seiner BandMélange à trois nahe stehen, ist ein Spaziergang durch die laszive Welt alter Stummfilme, von deren weiblichen Charakteren der Multiinstrumentalist sich für diese Platte inspirieren ließ. Das Album klingt mit seinem ausgesprochenen Vaudeville-Charakter wie die Cáfehaus-Variante von Naked City. Voller Charme und ohne jegliche Brutalität werden Atmosphären entrollt wie Moritaten. Man spürt, dass Nagl über reiche Erfahrung mit dem Metier Film verfügt. Musik im wahrsten Sinne des Wortes zu inszinieren und mit visuellem Zauber zu versehen versteht. Dabei greift er durchaus auf bekannte Versatzstücke aus der Welt der Zwanziger zurück, die er in seiner ganz persönlichen Manier mit zeitgenössischen Spielauffassungen kollidieren lässt. Voer ein paar Jahren hätte man es ein überzeugendes Fake-Jazz-Album genannt, heute ist es nur eine wundervolle Collage, die vor allem in Zelleinheit mit dem Foto-Buch Not such a bad thing von Christopher Doyle auch in gestalterischer Hinsicht ein Juwel ist.
Wolf Kampmann Jazzthetik 11.99

The Guardian
"Mélange à trois"
A mix of Viennese cafe music and free jazz that veered between the raucous and abrasive and the barely audible was one of the striking memories of this year's Clerical-Medical Jazz Weekend in Bath.
On this disc, saxophonist Nagl features music he originally composed to accompany his home movies of journeys and holidays, moving between faintly melancholy waltzes, polkas, tangos and free-improv. Pianist Josef Novotny's swoops and stabbing dissonances are sometimes pitched against Joanna Lewis's classical violin; clackety percussion and distant slow-moving chords are threaded through with fragmentary chatters of speech; gypsy-music flurries open out into sax-and-violin interplays that sound like a kind of minimalist funk.
Not enough like straight chamber music for some, or enough like straight jazz for others, but great for those in between.
John Fordham, The Guardian

Top Tower Magazin
May 2000

»Electric Cafe«
Meanwhile, back at the artface, a new label, November, has begun a decidedly arty series of releases. The most ambitious, in terms of packaging, is Boxing Lulu (November), a 10x7-inch box which includes an amazingly packaged series of art photos by Christopher Doyle and a CD (again amazingly packaged) called Electric Cafe. Considering the instruments are all acoustic, I guess this is an ironic title. This CD is led by MAX NAGL and features violinist JOANNA LEWIS and pianist JOSEF NOVOTNY. Very European in its approach, it's also very NOW in its archness and eclecticism. I would imagine that this limited edition will be a collector's item one day. Maybe it already is.
Keith Shadwick, Top Tower magazin may 2000

Links zu weiteren Artikeln/Reviews:
http://www.puls.no/a.cgi?id=6997 (CAFE ELECTRIC, Mélange à trois)
http://www.allaboutjazz.com/modern/arti0201_02.htm (Cafe Electric)